L’ancienne Ecole

L’ancienne école

Cette fois, ça y est, toutes les conditions sont réunies,  les travaux de l’ancienne école vont enfin pouvoir commencer.  Le Maire, Bouziane Brini,  y avait déjà  fait allusion lorsqu’il a présenté ses voeux le 12 janvier dernier.  Le déroulement des appels d’offres prendra fin début juin, et le son du premier “coup de marteau” pourra retentir.

Pour mémoire Voir

Même la presse en parle ici

 

 

Moustiques Tigres

La commune a été très fortement impactée en 2023 par la
présence des moustiques tigres, et outre le danger sanitaire qu’il
représente, il a fortement gêné et handicapé les habitants dans
leur quotidien tant diurne que nocturne.

Ne souhaitant pas faire appel aux services de l’état pour une
désinfestation de part l’impact que cela aura tant sur la
biodiversité que sur la santé, nous faisons appel à la
responsabilité de chacun pour lutter contre ce fléau.
La commune est engagée sur la surveillance des sites publics.
Vous trouverez dans ce dossier :
– Les cartes de sa présence
– Les recommandations pour limiter à titre privé sa
prolifération
Nous savons pouvoir compter sur la solidarité et l’implication de
tous dans ce combat sanitaire.
Nous restons à votre disposition pour de plus amples
informations si nécessaire.

Gare aux chenilles processionnaires

Traitement contre les chenilles processionnaires, c’est maintenant

– La destruction des nids durant l’hiver : il faut retirer les nids à l’aide d’un échenilloir et les brûler ;

– La pulvérisation d’une solution insecticide à base de Bacillus thuringiensis var. Kurstaki qui va détruire les chenilles par ingestion de toxine Bt (en automne de préférence, époque à laquelle les processionnaires sont les seules chenilles présentes dans les pins) ;

– La pose de pièges à phéromones, dès le début des vols (qui commencent en juillet), pour capturer les papillons mâles et limiter le nombre de fécondations… et donc de pontes et de futurs nids !

– La pose d’écopièges à chenilles dès le début du mois de février pour capturer les chenilles qui descendent de l’arbre et les détruire (collerette dirigée vers le haut, enserrant le tronc de l’arbre, munie d’un trou où débouche un tuyau relié à un sac fermé) ;

– L’installation de nichoirs à mésange (bleue ou charbonnière…), prédateur naturel des chenilles processionnaires (une mésange peut consommer jusqu’à 40 chenilles par jour, prélevées directement dans les nids).

Frelons Asiatiques, c’est le moment

Le frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes est originaire (endémique) d’Asie, avec une vaste aire de répartition dans des zones au climat tropical ou continental. Une sous-espèce de couleur noire a été introduite en France vers 2004 et s’est ensuite diffusée dans le reste de l’Europe, où elle est désormais une espèce invasive parfois considérée nuisible. En avril 2020, ce frelon aurait colonisé presque toute la France, et a atteint le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas.

La reine mesure jusqu’à 3,2 cm. Son espérance de vie est d’un an. Chaque reine fonde sa propre colonie au printemps du mois de mars jusqu’à début août. Elle se compose alors de larves qui deviendront les premières ouvrières, aussi appelées ouvrières de «première caste».

Les fondatrices ne pondent qu’un œuf par jour en début de saison et le développement des larves nécessite 45 jours. Ce n’est donc que vers le 15 juin que la fondatrice a assez d’ouvrières pour la nourrir et à partir de là, elle ne fera plus que pondre (jusqu’à 100 œufs par jour).

Mi-juin, la colonie ne compte que des ouvrières puis vers la fin de l’été, également des mâles et des femelles sexuées. Les femelles sexuées, futures reines, passent l’hiver en diapause dans un endroit abrité, souvent enterré, et sortent au printemps pour fonder de nouvelles colonies.

Le nid, ou «guêpier», est fait de fibres de cellulose mâchée, comme chez la majorité des guêpes . Il peut atteindre jusqu’à un mètre de haut et 80 de diamètre. Construit au printemps, il est aérien, le plus souvent situé dans des arbres à plusieurs mètres de hauteur, quelquefois au ras du sol, sous une charpente ou dans des cheminées. Ce frelon étant opportuniste, son nid est retrouvé aussi bien dans des habitations que sur du mobilier urbain.

Il est généralement de forme sphérique et possède un orifice de sortie latéral. Chaque nid abrite quelque 2.000 frelons, dont plus de 550 fondatrices qui peuvent, l’année suivante, nidifier si elles sont fécondées, même si un grand nombre de ces reines ne passeront pas l’hiver.

Le frelon s’attaque notamment aux abeilles ouvrières des ruches européennes. Contrairement aux abeilles asiatiques qui savent se défendre contre le frelon asiatique en utilisant une méthode de défense appelée défense par hyperthermie, les abeilles européennes ne connaissent pas cette méthode et n’arrivent donc pas à se défendre contre le frelon asiatique.

L’impact de cette espèce sur les ruchers ou sur les populations d’abeilles sauvages est à présent clairement reconnu.